USA - Sciences de la vie
La Nutrigénomique et son devenir - Lundi, 12 Juin 2006 - 13:41 - INFO-NEWS
La nutrigénomique est une spécialité récente qui a pris naissance avec la caractérisation du génome humain et l'avènement de la génomique fonctionnelle. Elle étudie l'influence des pratiques alimentaires sur la variabilité des réponses du génome en fonction de facteurs environnementaux. En effet, les aliments participent de façon active aux processus biologiques et sont capables d'entraîner des mutations de gènes (mutations géniques classiques) ou des épimutations (mutations épigénétiques) qui ne modifient pas la séquence du gène mais qui peuvent modifier son comportement. Ces mutations épigéniques peuvent être transmissibles.
Deux journées de réflexion sur l'avenir de la nutrigénomique ont été organisées les 1er et 2 juin par la National Academies à l'"Institute of Medicine" de Washington.
Bien qu'il soit nouveau, cet axe de recherche est dynamique et le budget alloué par le NIH pour ses différents projets est d'environ 1,3 milliard de dollars.
Il concerne deux objectifs principaux : d'une part, comprendre les interactions entre les aliments et le génome et d'autre part, évaluer l'effet des variations génétiques sur les interactions entre les maladies et le régime alimentaire.
Durant cette rencontre, le projet Hap Map a été aussi discuté. C'est un programme destiné à identifier les SNP (Single Nucleotide Polymorphism). Les SNP sont des variations ponctuelles d'une paire de base de l'ADN. Les S.N.P sont des outils qui permettent d'identifier des génotypes (reconnaître des personnes par exemple), à partir d'échantillons de matière organique, ou permettent de contribuer à la construction d'arbres généalogiques d'êtres vivants ou d'espèces. 300.000 SNP ont été identifiés à ce jour.
D'autres programmes ont également été présentés :
- le "Genetic Association Information Network" (GAIN) financé par les NIH et par des partenaires privés (Pfizer, Penleger, Affymetrix, Abott...) développe des études permettant d'associer l'analyse du génome et les maladies.
- le "Genes and Environment Initiative" (GEI), dont la proposition de budget faite aux NIH pour l'année 2007, permettrait d'accélérer la compréhension de l'implication de la génétique et de l'environnement dans l'apparition des maladies.
Ces deux derniers ont été largement inspirés du "European Nutrigenomics Organisation" (NuGO) dont le but est d'intégrer et de faciliter la recherche nutrigénomique. Ce programme européen a d'ailleurs été souvent cité.
Différents aspects ont été abordés lors de ces journées :
1) L'impact des variations nutritionnelles et génétiques.
Les effets des SNP ont été présentés. Les variations génétiques semblent perturber le réseau métabolique dans lequel la protéine est impliquée. Les études s'avèrent cependant très compliquées car un sujet comme l'obésité implique plus de 20 protéines possédant des SNP.
2) L'épigénétique
Les facteurs épigénétiques montrent que la nutrition via ses apports peut modifier des molécules et agir sur le phénotype. Les souris "agouti" apportent un exemple efficace puisque leur régime alimentaire peut modifier le niveau de méthylation de l'ADN et changer la couleur des souris (de jaune à noir)
3) Les systèmes biologiques
Pour tester les paramètres génétiques et nutritifs, les modèles biologiques utilisés sont classiques : drosophile, souris. Les sujets abordés (cancer du colon, diabète, obésité) tendent à montrer que les individus ne sont pas tous égaux en fonction de la nutrition et de ses effets.
La solution informatique a également été avancée avec la construction d'un réseau métabolique humain. Selon les informaticiens, cette méthode permet de simuler les effets de la nutrition et d'évaluer ses conséquences.
4) Les implications futures
En conclusion de ces journées, les chercheurs ont tenu à réfléchir sur les évolutions à donner à leur discipline. Ils ont précisé que pour le moment les recherches étaient à un stade fondamental et qu'aucune application ou découverte clinique n'a été faite.
Les journalistes scientifiques présents sont d'ailleurs décidés à orienter leur communication en conséquence avec des massages abordables (clairs et simples). Cette orientation a été choisie afin de se prémunir d'un effet d'annonce de type "séquençage du génome" ou "thérapie génique" dont les découvertes n'ont pas été suivies par les applications escomptées.
Les objectifs à développer pour atteindre l'objectif final, qui est d'adapter les conseils nutritionnels à l'individu, seraient d'informer la population sur les besoins nutritionnels, les besoins des producteurs, d'améliorer la qualité des nutriments. Cependant, les premiers résultats ne sont pas escomptés avant une quinzaine d'années.
Cependant, la solution pour prévenir les maladies à court terme passerait par une meilleure éducation nutritionnelle, notamment à l'école.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 38 du 08/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur
USA - NASA
Edition Spéciale Programme Constellation : Allocation des taches aux différents centres de la NASA - Lundi, 12 Juin 2006 - 13:36 - INFO-NEWS
La NASA a annoncé lundi lors d'une conférence de presse la répartition des responsabilités de ses différents centres pour le programme Constellation d'exploration humaine et robotique de la Lune et de Mars. Cette distribution reflète comment l'agence entend optimiser l'utilisation des équipements, des ressources et des personnels pour son initiative pour l'exploration spatiale. Michael Griffin était présent lors de cette conférence et était accompagné de Jeff Hanley, chef de projet de Constellation et de Scott Horowitz. Cette organisation découle de l'expérience et de l'expertise acquise par les différents centres de la NASA, mais également de compromis politiques afin de répartir au mieux l'activité entre les différents Etats concernés et ménager ainsi le soutien que la NASA pourra obtenir au Congrès pour son projet. L'allocation des différentes responsabilités aux centres de l'agence s'est faite de la manière suivante :
1 : Centre de recherche Ames, Californie
Le centre Ames sera responsable du développement des systèmes de protection thermiques et des systèmes d'information. Cela inclut le développement des boucliers thermiques et des parachutes de freinage qui équiperont le nouveau véhicule CEV (Crew Exploration Vehicle). Ce centre de recherche procédera également au développement du LCOSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite) qui sera lancé avec le LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) en 2008, et qui impactera le pôle sud de la Lune à la recherche de glace d'eau. Les systèmes d'information destinés à apporter un support au programme Constellation au niveau de la sécurité, de la fiabilité, et de l'assurance qualité seront également développés à Ames. Enfin ce centre apportera un support au niveau des algorithmes de navigation, de guidage et de pilotage du CEV.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/ames/research/humaninspace/cevheatshield.html
www.nasa.gov/mission_pages/exploration/main/lunar_impactor.html
2 : Centre de recherche en vol Dryden, Californie
Le centre Dryden sera en charge des opérations et des tests d'intégration pour les capsules d'éjection en cas d'échec au décollage pour le CEV (Crew Exploration Vehicle). Les tests de ce système, des systèmes d'évacuation, d'atterrissage et de récupération, de rentrée atmosphérique, des profils de rentrée et d'atterrissage, et de sauvegarde du champ de tir seront également assumés par le centre Dryden.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/dryden
3 : Centre de recherche Glenn, Cleveland
Le centre Glenn supervisera le développement du module de service du CEV (Crew Exploration Vehicle) et de la jupe permettant d'adapter ce module au lanceur. Cela permettra ainsi à ce centre d'apporter une vision indépendante et une analyse extérieure par rapport au maître d'oeuvre du CEV. Le module de service fournira au CEV des capacités importantes de manoeuvres grâce à ses systèmes propulsifs, permettra de générer de l'énergie avec ses panneaux solaires, et régulera la température du véhicule grâce aux différents radiateurs embarqués. Le centre Glenn sera également responsable de certains éléments de l'étage principal du CLV (Crew Launch vehicle).
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/glenn/
4 : Centre spatial Goddard, Maryland
Le centre Goddard sera en charge des systèmes de communication, de poursuite et de support du CEV (Crew Exploration Vehicle). Le développement des algorithmes de navigation et des systèmes avioniques sera également assuré par ce centre, conjointement avec le centre Ames. Enfin le travail entamé sur la mission du LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter), dont le lancement est prévu en 2008, n'a pas été remis en cause et sera donc poursuivi à Goddard.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/goddard
5 : Jet Propulsion Laboratory, Californie
Le JPL aura pour objectif principal de mettre en place une procédure de gestion des systèmes pour les opérations de développement. Ce centre sera donc responsable de la coordination entre les différents centres et planifiera les différents processus d'ingénierie-système associés aux développements et à la préparation des opérations missions. Le JPL apportera également un support lors de la phase de développement avancée des protections thermiques du CEV (Crew Exploration Vehicle), en collaboration avec le centre Ames.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/jpl/
6 : Centre spatial Johnson, Houston
Le centre spatial Johnson, accueillant traditionnellement le corps des astronautes, assurera la gestion du programme Constellation. L'intégration du CEV (Crew Exploration Vehicle), du CLV (Crew Launch Vehicle) et du CaLV (Cargo Launch Vehicle) pour toutes les missions opérationnelles se fera ainsi au centre Johnson. Il aura également en charge le module habité, et fournira un support aux opérations en vol du CLV. Enfin, le JSC (Johnson Space Center) planifiera les missions, procédera aux entraînements des équipages et dirigera le centre de commande.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/johnson/
7 : Centre spatial Kennedy, Floride
Le passé du centre spatial Kennedy a fait de ce lieu le centre traditionnel à partir duquel les astronautes sont envoyés dans l'espace. Cette tradition perdurera puisque les lancements seront effectués à partir du KSC (Kennedy Space Center). La gestion des opérations au sol a également été attribuée à ce centre, qui assurera la gestion de toutes les activités liées aux opérations sol pour le lancement et l'atterrissage, incluant les procédures au sol avant le lancement et les systèmes de récupération.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/kennedy/
8 : Centre de recherche Langley, Virginie
Le programme de développement avancé du module de commande et du système d'atterrissage, ainsi que les tests du CEV (Crew Exploration Vehicle) ont été confiés au centre Langley de la NASA Celui-ci supervisera également l'intégration du système d'abandon au décollage pour le CEV, apportant ainsi une vision extérieure et indépendante sur ce programme.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/langley/
9 : Centre spatial Marshall, Alabama
Le centre Marshall supervisera le projet portant sur les véhicules de lancement du programme Constellation, gérant ainsi toutes les activités se rapportant au CaLV (Cargo Launch Vehicle) et au CLV (Crew Launch Vehicle). Le premier étage du CLV sera également développé par ce centre qui assurera les tests de démonstration des véhicules de lancement. Enfin l'établissement de deux bureaux dédiés à l'exploration robotique de notre satellite et aux atterrisseurs lunaires lui a également été confié. Ces deux bureaux géreront le LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) et le LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite), et mèneront des études sur les besoins des étages de descente vers la Lune.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/marshall/
10 : Centre spatial Stennis, Missouri
L'expérience accumulée par le centre spatial Stennis dans le domaine de la propulsion des lanceurs depuis 40 ans a tout naturellement orienté les choix de la NASA. L'agence spatiale américaine a en effet décidé de lui confier tous les tests portant sur les systèmes propulsifs. Le premier moteur qui sera testé sera le J-2X, très proche du moteur testé dans ce même centre qui fut utilisé sur les lanceurs Saturn V embarquant les modules Apollo. Le J-2X sera utilisé dans le programme Constellation pour propulser l'étage supérieur du CLV (Crew Launch Vehicle).
Pour en savoir :
www.nasa.gov/centers/stennis
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 38 du 08/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur
USA - ENVIRONNEMENT
Une météorite sous les rochers - Lundi, 12 Juin 2006 - 13:25 - INFO-NEWS
Depuis que l'extinction crétacé-tertiaire (dite K-T, 65 millions d'années) est attribuée à la chute d'une météorite dont la trace serait l'astroblème de Chicxulub (péninsule du Yucatan), nombreux sont les géologues à la recherche du météore qui aurait provoqué l'extinction permo-triassique, voici environ 250 millions d'années.
Une équipe de Ohio State University pense avoir identifié l'objet tant recherché, enfoui sous 1500 mètres de glaces à la périphérie est de l'Antarctique. Le Dr Von Frese et ses collègues ont présenté à l'assemblée de printemps de l'American Geophysical Union (Baltimore, 24-26 mai) une interprétation des données GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) du secteur Est-Antarctique. Les anomalies locales du champ de gravité terrestre provoquent des fluctuations dans la vitesse orbitale des deux satellites GRACE, détectées par les variations de la distance qui les sépare sur la même orbite. Il est alors possible d'élaborer un modèle de répartition des masses dans les zones internes du globe.
Ces mesures ont ainsi permis d'identifier une remontée locale de matériaux mantelliques au niveau de la terre de Wilkes, un phénomène bien connu à l'aplomb des cratères lunaires, mais beaucoup plus difficile à observer sur terre, astre encore actif contrairement à son satellite. La superposition de cette anomalie à la topographie locale du substratum glaciaire, une dépression en forme de cratère d'environ 500 km de diamètre, suggère que les deux observations sont les traces de la chute d'un même corps céleste d'environ 50 km de diamètre.
La datation de l'événement reste encore peu précise, mais les scientifiques lui attribuent un âge d'environ 250 millions d'années et la mettent en relation avec l'extinction de la fin du Permien et la dislocation du super continent Gondwana, en particulier la dérive de l'Australie. L'échantillonnage des matériaux du cratère (cristaux "choqués") permettrait de confirmer l'hypothèse d'une chute de météore sur l'Antarctique. Les scientifiques d'OSU pensent qu'une partie de ces matériaux est transportée dans l'écoulement de la glace, ce qui permettrait de les collecter le long du rivage.
L'extinction permienne (en réalité deux vagues d'extinction dans le Permien terminal) a balayé plus de la moitié des familles marines et plus de 80% des genres associés. Sur les continents, la vie a frôlé l'extinction complète. L'hypothèse d'une origine météoritique est controversée, en particulier du fait de l'absence d'enrichissements anormaux en éléments traces aux horizons de la limite permo-trias, comme l'iridium et l'osmium dans le cas de la limite K-T. D'autres causes sont avancées, comme les épanchements basaltiques du bouclier sibérien ou une variation brutale du niveau marin. Les différentes hypothèses sont discutées dans un ouvrage récent publié par Douglas Erwin, curateur au département de Paleobiologie du Muséum d'Histoire Naturelle de la Smithsonian.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 38 du 08/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur
USA - ÉTUDES
Sciences et technologies de l'information et de la communication
2 millions pour encourager les études en informatique - Lundi, 12 Juin 2006 - 13:13 - INFO-NEWS
Le manque d'attrait des études et métiers dans le domaine de l'informatique pour les jeunes américains continue d'inquiéter les professionnels de la filière et d'inciter à la mise en place d'initiatives visant à en améliorer l'image. Un consortium d'universités (Florida A&M University, l'université de Caroline du Nord à Charlotte, North Carolina State University, Meredith College, Georgia Institute of Technology, Spelman College, Auburn University, University of South Florida et Landmark College) a reçu un financement de 2 millions de dollars de la National Science Foundation (NFS) pour renforcer les recrutements pour des études en informatique et technologies de l'information en provenance de diverses catégories de personnes.
Certains groupes sont en effet actuellement sous représentés : les femmes, les minorités ethniques et les handicapés. Cet effort serait nécessaire afin que les États-Unis gardent leur première position mondiale en sciences et technologies : les chiffres actuels reflètent une inquiétante tendance à la baisse pour le nombre d'étudiants dans ces filières, mais aussi pour le nombre d'étudiants étrangers venant aux Etats-Unis, qui pourrait être compensée par un élargissement du recrutement à des catégories jusqu'à présent sous représentées.
La réputation de la filière (beaucoup de gens la croient réservée aux passionnés, avec une formation très fortement centrée sur les mathématiques et inadaptée aux femmes) a pour cela besoin d'être changée : une campagne de communication incluant un site web va être lancée ; un système de parrainage avec bourses à la clé va être mis en place - les instigateurs du programme comptent en effet sur les étudiants actuels pour faire une promotion de la filière. Des lycées, entreprises et associations de femmes et de minorité se sont associés au projet.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 38 du 08/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur
FERANCE
Stage de Magie dans les Yvelines du 08 Juillet au 25 juillet 2006 - Mercredi, 7 Juin 2006 - 12:41 - GALLUS
AZUREVA LES KARELLIS SAVOIE - GALLUS
Petits et grands venez vous initier à la Magie avec le Magicien Professionnel AlAIN COGNITO
DU 08 Juillet au 25 juillet 2006
LES KARELLIS 78870 MONTICHER ALBANNE
Tél: 04.79.59.51.03 - Fax: 04.79.59.52.28
Contact : leskarellis@azureva-vacances.com
azureva-vacances.com
MAGIC SHOW d'Alain COGNITO et Isabelle - Mercredi, 7 Juin 2006 - 12:34 - GALLUS
Alain cognito et sa complice Isabelle dans son Magic show le 17 juin à 20h30 réserver vos places
au 01 30 48 55 50
Renseignements et inscription :
RESTAURANT CHEZ FABIO ET ENNIO
150, Avenue Joseph Kessel78960 VOISIN LE BRETONNEUX
Téléphone : 01 30 48 55 50
FRANCE - INTERNET
CHIFFRES DU HAUT DEBIT AU 31 MARS 2006 - Jeudi, 1 Juin 2006 - 20:51 - INFO-NEWS
La France comptait 10,5 millions d'abonnements à Internet à haut débit au 31 mars 2006, soit une progression de 11,2,% par rapport à la fin de l'année 2005. Comme au précédent trimestre, le nombre d'abonnements a augmenté d'environ un million en trois mois. L'ADSL supporte 9,9 millions d'abonnements. Le câble passela barre des 600.000 abonnés à Internet. En un an, le nombre d'accès haut débit à Internet a progressé de 3,2 millions soit une croissance de 43,3%.